Expositions passées

Exposition La garde Républicaine de Xavier Veilhan

18 septembre 2015 – 15 juin 2016

Pour marquer le caractère exceptionnel et la solennité de sa réouverture, le Musée des Moulages de l’Université Paul-Valéry 3 et le Fonds Régional d’Art Contemporain du Languedoc-Roussillon (FRAC-LR), exposent, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC L-R) et du Conseil régional Languedoc-Roussillon,

La garde Républicaine de Xavier Veilhan.
Une sculpture monumentale réalisée en 1995.

xvier veilhan

Collection publique FRAC Languedoc Roussillon

La Garde républicaine est constituée d’un ensemble de quatre gardes à cheval d’aspect générique. Sculptées dans de la mousse polyuréthane puis peintes, les statues se tiennent comme des figurines à taille réelle, soumettant au regard l’image de l’État, d’une manière statique. À partir de la réalité contemporaine, Xavier Veilhan ré-interroge la pratique traditionnelle de la sculpture équestre. Sans recherche de mimétisme virtuose, l’artiste nous donne à voir des instruments pour comprendre une réalité dont ses œuvres ne sont que des sous-ensembles. Il interroge également les notions d’apparat et de pouvoir que la démocratie française continue à emprunter aux Dragons de l’Empereur. Ces sculptures anthropomorphes sont des archétypes réduits à l’essentiel qui parviennent immédiatement à établir un intimidant rapport d’autorité sur le visiteur.

Carte postale Veilhan


// Des Savoirs à la lumière, les collections des universités montpélliéraines
7 novembre 2014 – 1er février 2015

Espace Dominique Bagouet , Esplanade Charles de GaulleExpo Bagouet

A l’invitation de la Ville de Montpellier, les universités montpelliéraines et notamment le Musée des Moulages s’associent à ce projet afin d’y exposer certains éléments de leurs collections exceptionnelles.

 » Des nuées d’oiseaux, des squelettes venus du fond des continents et des âges, des plantes recueillies par milliers, des manuscrits médiévaux, des incunables, des ouvrages ornés des gravures les plus fines et les plus inattendues, des instruments scientifiques oubliés, bien sûr, des sculptures de marbre, de plâtre, de papier mâché, des antiques, les souvenirs de personnages illustres conservés comme des reliques sacrées, des tableaux, encore et encore, une galerie éblouissante de portraits de professeurs qui constitue à elle seule une anthologie de la peinture régionale depuis des siècles, des dessins dont certains comptent parmi les plus beaux de l’Occident, des minéraux étincelants, un masque apouema de Nouvelle Calédonie entre autres raretés ethnologiques, des animaux naturalisés et hirsutes, des drogues hors d’usage dans des calices de verre polis par le temps, des échantillons des mille -et-une fantaisies inventées par la nature à travers le monde, des cires anatomiques qui sont autant d’œuvres d’art, quelques monstres, beaucoup de chimères…

Les montpelliérains ont-ils bien conscience de la gamme inouïe des trésors que recèlent leurs universités ?

Du savoir à la lumière. Ces merveilles n’ont pas été acquises afin de créer une collection, mais pour servir à l’enseignement des générations, pour témoigner des hommes et du monde. Elles sont devenues collection par le travail des ans. A leur contact, une certaine nostalgie s’empare de nous. Le souvenir d’une époque, celle de Max Leenhardt, quand art et science avançaient main dans la main, naturellement, quand on pensait encore que le progrès ne portait pas son revers. Mais bien vite ce sentiment s’évanouit devant la flamme enthousiaste et l’esprit curieux des universitaires d’aujourd’hui. La tradition humaniste et encyclopédique n’a pas livré son dernier souffle. Posséder un tel patrimoine n’est pas seulement une chance, c’est également une lourde responsabilité, qui a un coût. Nous avons voulu, à travers cette exposition, que chaque montpelliérain puisse s’emparer de cet héritage qui est aussi, et peut-être avant tout, le sien. Fruit de collaborations inédites et passionnées, parfois fougueuses,Du savoir à la lumière n’est pas un échantillonnage ou un inventaire impossible, mais plutôt un regard attendri, un voyage entre l’Idée et le Beau, entre la science, les sciences, et le songe.« 

Numa Hambursin,
Directeur artistique de l’Espace Dominique Bagouet, Commissaire de l’exposition

Publication DUO  (DRAC-LR) :  Du Savoir à la Lumière Les collections des universités montpelliéraines


// Mauvais genre, du corps antique … au corps queer »
Exposition dans le cadre du Festival de Lutte contre les Discriminations
2 – 19 avril 2013

Affiche Mauvais GenreDans le cadre du 5e festival de Lutte contre les Discriminations, l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 a présenté, au sein du Musée des Moulages, l’exposition « Mauvais genre, du corps antique … au corps queer« .

Le vernissage de l’exposition a eu lieu au Musée des Moulages le 2 avril 2013 à 18h30, et a été précédé d’une conférence d’ORLAN «Ceci est mon corps… Ceci est mon logiciel» de 16h30 à 18h au Théâtre la Vignette.


// Le Saint et le Guerrier. Les portraits de Guilhem
26 avril – 30 mai 2012

Affiche Saint GuilhemExposition proposée, conçue et financée par la Mairie de Saint-Guilhem-le-Désert, avec la participation de l’Université Paul-Valéry et du Musée des Moulages de l’Université Paul- Valéry.

Dans le cadre des manifestations organisées pour commémorer le 12e centenaire de la mort de Guilhem, la municipalité de Saint-Guilhem-le-Désert a souhaité créer un événement dans la ville de Montpellier. En raison des liens qui unissent depuis des décennies le département d’Histoire de l’art et archéologie de l’Université Paul-Valéry et la commune héraultaise, le choix du campus semblait s’imposer.

Cette exposition temporaire Le Saint et le Guerrier. Les portraits de Guilhem (du 26 avril au 30 mai 2012) a permis de mettre en exergue le volet médiéval du musée ainsi que de renforcer les liens avec le site de Saint-Guilhem-le-Désert, de première importance dans la région Languedoc-Roussillon.

Le 12e centenaire de la mort de Guilhem est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir ce personnage aux multiples facettes : aristocrate carolingien cousin germain de Charlemagne, valeureux guerrier dont les faits alimentèrent les récits épiques (La Geste de Guillaume d’Orange), fondateur de l’abbaye de Gellone en 804 vénéré comme saint peu après sa mort. Malgré sa réputation et celle de son monastère mentionné dans le Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle rédigé vers 1140, malgré les nombreuses chapelles et églises consacrées à saint Guillaume en France et au-delà, Guilhem a été peu représenté comparativement à d’autres saints. Les “portraits” du Moyen Âge sont rares et tardifs. Le chevalier prime sur le saint (enseignes de pèlerinage). Il est parfois accompagné de Benoît, grand réformateur et fondateur de l’abbaye d’Aniane, toute proche de celle de Gellone. Plus tard, son image peut se confondre avec celle de Guillaume de Maleval, fondateur de l’ordre des Guillemites au XIIe siècle. Au XVIIIe siècle, les grands faits de sa vie religieuse sont peints sur d’immenses toiles pour orner les chapelles placées sous son vocable. Au XIXe siècle, les romantiques mettent l’accent sur son renoncement à la vie séculière alors qu’en Catalogne des religieux composent des Goigs (chants) à sa gloire. Ceux-ci, imprimés, offrent des images de Guilhem à ceux qui les empruntent dans les églises ou les achètent pour priez chez eux. Les représentations de la première moitié du XXe siècle se réduisent à de petites images de piété. Aujourd’hui, il inspire encore quelques artistes et artisans pour du mobilier liturgique ou privé, et agrandir la famille des santons.


// Le Patrimoine caché de l’université Paul-Valéry Montpellier 3
17 septembre 2015 – 8 mars 2013

L’exposition temporaire Le patrimoine caché de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 a été inaugurée en 2012 à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine (15 et 16 septembre). L’exposition a permis d’expliquer la spécificité d’un musée universitaire et son apport à l’enseignement de l’archéologie et de l’histoire de l’art antique et médiéval, à travers un parcours qui commence à la fin du XIXe siècle et qui aboutit au début du XXIe siècle. Un échantillon des différentes collections du musée a été présenté : copies de la sculpture antique ; collections d’antiques égyptiens, grecs et romains ; photographies et plaques de verre.

 


// Le temps des Styrènes, Jean-François Gavoty
26 octobre – 20 décembre 2011

Affiche StyrènesL’exposition temporaire de Jean-François Gavoty, Le temps des Styrènes, présentée d’octobre à décembre 2011 dans un musée encore en chantier, a permis de retrouver le rôle du musée comme lieu culturel au sein de l’université. Cette manifestation, proposée par le Musée des Moulages en collaboration avec le Master Conservation, gestion et diffusion des œuvres d’art du XXe et du XXIe siècles, bénéficiait du soutien du service Arts Plastiques de la DRAC Languedoc- Roussillon, de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, du Musée Fabre, du Site archéologique Lattara – Musée Henri-Prades et du FRAC Languedoc-Roussillon.

Cette exposition a permis l’insertion de l’art contemporain dans le musée et le dialogue des figures de polystyrène de Jean-François Gavoty avec la statuaire antique, partiellement visible à l’intérieur des coffrages en bois. Avec cette exposition, le musée, dont le bâtiment était nouvellement réhabilité, sort de son sommeil et retrouve son rôle de lieu culturel et artistique au sein de l’université.

L’exposition était couplée à un colloque, Temps des Styrènes. Antiquité – Art contemporain – Archéologie, et à une conférence grand public. Le colloque s’est déroulé le 17 novembre à l’auditorium du Site archéologique Lattara – Musée Henri-Prades (Œuvres contemporaines et Archéologie : quels dialogues ?) et le 18 novembre à l’auditorium du Musée Fabre (La perception de l’antique par les artistes contemporains). La conférence grand public a eu lieu à l’auditorium du Musée Fabre : Marie-Laure Bernadac, L’art contemporain au Musée du Louvre.

 

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